Yume No Kakera

Redécouvrez Yume No Kakera, fragments d’un rêve, une exposition qui s’est tenue du 9 décembre 2017 au 18 mars 2018 au musée des Beaux-Arts d’Agen (Salle Idrac).

Yume No Kakera

Pour sa troisième exposition dédiée au jeune public, le musée d’Agen a fait appel à la talentueuse artiste Idoia Izumi.

Diplômée en architecture et musique puis dessinatrice pour des bureaux de style entre Barcelone et Paris, Idoia Izumi, installée à Nantes, est aujourd’hui illustratrice et peintre indépendante. Elle a participé à de nombreux projets dans les domaines de l’édition et de l’enfance (Bienvenue au Japon, collection « Mon Petit Art », aux éditions Milan), la mode, la décoration et le textile. Elle travaille aussi sur ses propres collections et expose régulièrement. Son univers est imprégné d’enfance, de nature, de danse, de musique et d’esthétisme japonais.

L'idée de cette exposition, Yume No Kakera, fragments d’un rêve, était de poursuivre le travail commencé en janvier 2016 avec Yume No Kioku, souvenir d’un rêve. Une invitation à déambuler dans un songe suspendu. A la frontière entre le monde visible et le monde invisible.

A travers un conte visuel racontant l’histoire d’une petite fille qui s’éveille dans le jardin d’un Japon secret, l’artiste a souhaité nous plonger dans un monde imaginaire. Au fil d’un périple réparti en cinq espaces dans l’exposition – la porte, le rêve, le jardin, une danse étrange, la déesse – Izumi a mis sur le chemin de l’enfant toutes sortes de personnages et de créatures spectaculaires et étranges : yokaï, danseurs de butô, sorcières et masques inquiétants. Un monde coloré mêlant poésie et folklore nippon.

Pour ce travail, Idoia Izumi a puisé dans ses rêves des émotions et des sensations enfouies. Elle a reconstitué, à la manière d’un archéologue, des histoires peuplées de personnages fantomatiques. Sous forme de peintures ou de volumes, elle a donné vie à un monde flottant, nébuleux et coloré, parfois fantaisiste, parfois étrange. Questionnant nos origines et notre devenir, l'au-delà et la spiritualité, son imaginaire est fortement nourri par ses voyages au Japon (son mari étant japonais). Un Japon réinventé et onirique synonyme de mystère.

Dialoguant avec les œuvres d’Izumi, des objets et des œuvres provenant du Japon ont été exceptionnellement sortis des réserves du musée afin d’enrichir le monde flottant et coloré de l’artiste.

Dernière mise à jour : 06 mai 2021

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